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Nigel Keay - Le loup et l'agneau (2017)
texte de Jean de la Fontaine

 

Musique à la Ferme
Chèvrerie Honnoré Le Devenset, Lançon-Provence (13)

DIMANCHE 23 JUILLET 2017, 17H30

PROGRAMME

Pascal Martines "Le petit chaperon rouge* – texte de Charles Perrault – création festival 2017
Nigel Keay "Le loup et l’agneau* – texte de Jean de la Fontaine – création festival 2017
Jérémie Honnoré, piano – François Castang, récitant

Alan Ridout Ferdinand le petit taureau – texte de Munro Leaf
Amanda Favier, violon – François Castang, récitant

Benoît Menut Un Loup affamé pour récitant et piano* – d’après un conte russe – création festival 2017
Jérémie Honnoré, piano – François Castang, récitant

*« Loup es-tu là » est une proposition artistique créative complète littéraire et musicale comprenant trois compositions pour piano et récitant à partir de textes emblématiques sur la thématique du loup. Programmation conçue pour le festival, elle donnera lieu à des concerts, une exposition et un plan d’actions pédagogiques auprès de différents publics. Les interprètes, François Castang, récitant et Jérémie Honnoré, pianiste ont délibérément choisi trois compositeurs évoluant dans des univers totalement différents afin de permettre au jeune public de découvrir des couleurs, des sonorités, des climats qui leur permettront de voyager intensément dans les textes choisis.


Le loup et l'agneau - Partition (PDF, 9 pages, 172Kb)

Nigel Keay a composé Le Loup et l’Agneau pour le pianiste Jérémie Honnoré et le récitant François Castang au début de l’année 2017. Il s’agit d’une illustration musicale de la célèbre fable éponyme de La Fontaine dont tous les écoliers français connaissent l’impitoyable morale : « La raison du plus fort est toujours la meilleure. » La pièce a été écrite de façon à ce que la lecture de la fable s’entrelace dans l’exécution musicale.
La pièce débute sur un rythme modéré pour évoquer le tableau paisible des premiers vers de la fable où l’agneau se désaltère « dans le courant d’une onde pure. » Au milieu de l’introduction, l’arrivée soudain du loup interrompant cette scène bucolique est signalée par un accord de trois notes mineur/majeur. Ces mêmes notes, sous forme d’une ligne mélodique simple sont introduites à l’ouverture, marquant ainsi l’omniprésence de la bête : c’est la signature du loup.
Le rythme s’accélère au début de la deuxième partie. L’allegro moderato garde un caractère enjoué, sans que l’ombre du danger imminent ne s’y déploie.
Après quelques mesures, la musique s’arrête sur des accords soutenus par dessus l’argumentation de l’agneau. Un interlude au piano jouet fait écho aux paroles de l’agneau défendant sa position. Les menaces de la « bête cruelle » rompent cet interlude, qui reprend ensuite avec les derniers mots de défense de l’agneau.
En contraste avec les tons aigus du piano jouet, le piano reprend sur des accords sombres et lents qui annoncent les intentions vengeresses du loup. La pulsation de la musique se fait plus lente, et le mouvement général est grave.

photo du création